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  • : Le blog de Michel Lerond
  • : Libre opinion sur les questions d'actualité en environnement et développement soutenable
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  • Michel Lerond
  • Ecologue et essayiste. Dans notre pratique professionnelle, nous avons pu contribuer, notamment, à un meilleur accès à l’information sur l'environnement.

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 09:53

Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. – 10 €.

Chez votre libraire, ou à défaut : https://www.editions-persee.fr/catalogue/e-books/les-cles-de-notre-avenir/#.X1XS-NTgqpo

Promotion du livre :

- La fête des possibles : dédicace et débat le 27 septembre 2020 à la Ferme pédagogique d’Evreux.

- Paris-Normandie Rouen et Dieppe-Bray : article publié le 28 juillet 2020 : https://www.paris-normandie.fr/loisirs/le-nouvel-ouvrage-du-brayon-michel-lerond-livre-les-cles-de-notre-avenir-LO17085284

 

Quelques avis de lecteurs :

- Philippe Fajon, archéologue du paysage à la DRAC - Normandie : « Mon ami Michel Lerond possède une longue expérience d'observateur. Il poursuit son travail de publication de ses réflexions, très personnelles mais toujours plein de bon sens. Son dernier ouvrage est paru : juste 10 euros pour enrichir votre réflexion ... prendre des décisions ... constater que vous n'êtes pas seul ... devenir acteur de votre avenir ! »

- Jacques Calu, médecin ORL retraité : « Je suis ravi de tout ce que j'ai trouvé (dans ce livre) et que je vais relire. Bien des réflexions sont prémonitoires de ce que nous vivons avec la Covid 19. »

- Robert Meyer, professeur émérite à l’Université de Rouen : « Je te félicite d’abord pour avoir osé aborder le problème de la transition environnementale « dans son ensemble ». La tâche est énorme, et il faut oser … J’ai lu tes 93 propositions, aucune ne m’a parue farfelue ou inutile ; rien n’est à côté de la plaque. Tu n’as pas éludé certains problèmes que beaucoup de militants environnementaux qui écrivent sur le sujet laissent pudiquement de côté »

- Yvon Gervaise, ingénieur chimiste : « Ce Nouvel ouvrage, agréable à lire, très enrichissant, comporte un éclairage très pertinent sur la question actuelle du rapport entre écologie et économie. Bravo Michel, je conseille à tous mes amis la lecture de tes 93 propositions. »

- Bertrand Bellanger, Président du Département de Seine-Maritime : « Le Département, en tant que collectivité de proximité, est particulièrement attentif aux contributions que peuvent apporter les habitants de Seine-Maritime, notamment sur le sujet de l’environnement. Ainsi, votre ouvrage permet de poursuivre la réflexion. »

- Georges Lanmafankpotin, professeur associé écoconseil à l’Université du Québec à Montréal : « Merci de tenir le cap ! Et, merci de mettre à notre disposition ces 93 clés pour décoder les enjeux actuels et ouvrir les portes de l'avenir ! »

- Bernard Boullard, professeur émérite à l’Université de Rouen : « Vous vivez votre livre, vous vous exprimez en souffrant devant la situation actuelle et en vous demandant si les « décideurs » auront l’énergie requise pour stopper (??) ou au moins freiner (!!) la dérive. »

   

    Vous pouvez aussi retrouver toutes les thématiques de ce livre sur ce blog et vous y abonner pour recevoir directement et gratuitement chaque publication. C’est très simple : aller sur www.michel-lerond.com , colonne de gauche, case « newsletter », vous inscrivez votre adresse mail et cochez « s’abonner ». Vous recevez un mail de confirmation que vous validez. Vous êtes abonné et recevez directement chaque nouvelle publication. Bonnes lectures !

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 08:48

          La génération d’après-guerre est celle du « Baby-boom », composée des personnes nées entre 1945 et 1955. En fonction de l’espérance de vie, ces « baby-boomers » devraient vivre jusque 2025-2030. Cette génération a connu les « Trente glorieuses », 1945-1975, une période de relance économique, de croissance à tout va, après un conflit mondial oh combien destructeur… Puis ce fut les « Trente piteuses », 1975-2005, avec une relative stagnation économique et surtout une prise de conscience des atteintes à l’environnement, tant climat que biodiversité, de plus en plus menaçantes pour notre avenir. Maintenant, ce serait bien les « Trente anxieuses », 2005-2035, le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité sont un fait quotidien, les crises se multiplient, écologiques, sanitaires, sociales et politiques. C’est l’angoisse devant un futur plus qu’incertain…

 

          Les petits enfants des « baby-boomers » sont nés à partir de 2000, ils seront aux commandes familiales, professionnelles et politiques à partir de 2025-2030. Quel héritage va-t-on leur laisser ! Il n’y a plus qu’à tout reconstruire ! En auront-ils la possibilité ? En auront-ils vraiment envie ? Oui c’est l’angoisse. Et pourtant…

          Ces deux générations marqueront l’histoire du fait des transformations marquantes de l’humanité qu’elles auront connues. La première, les « baby-boomers », restera celle qui a « explosé » la technologie, la planétarisation, la communication. La seconde, les « petits-enfants-baby-boomers », sera celle  qui va réinventer le monde avec une société planétaire apaisée et enfin Humaine, ou bien elle sera celle qui a achevé la tâche de leurs grands-parents en… faisant disparaître l’Humanité ! Entre ces deux grandes étapes, la génération intermédiaire des enfants des « baby-boomers » vit une situation inconfortable dans un monde en perte de repères.

          Si l’on regarde cette évolution de l’Humanité en moins d’un siècle, de façon rétrospective, cela donne un peu le vertige. Parlons de la France pour simplifier :

  • Au début du « baby-boom », la société est essentiellement rurale, la vie sociale est centrée sur la famille, avec respect de l’autorité, « confinée » dans un périmètre très restreint. La vision du monde est assez étriquée, se résumant à son village, un peu la France et une vague idée de l’Europe et de la lointaine Amérique en raison du débarquement. Ce schéma peut bien sûr être nuancé, mais c’est ce que j’ai connu personnellement. A cette époque, le climat semble assez stable, la biodiversité ne pose pas de problèmes cruciaux, avec des paysages comportant de nombreuses haies et bois « sauvages ». Une part importante de la population vit une relative autarcie, avec peu d’achats externes, le jardin et /ou la ferme fournissant l’alimentation.
  • C’est sur le plan de la technologie et de tous les jours que la transition vers la période actuelle a été la plus spectaculaire. On est passé de maisons sans WC (toilettes extérieures et seau de nuit), ni douche (une simple cuvette de cuisine), parfois sans eau courante, à ce que l’on connaît maintenant. C’était l’époque du moulin à café à main, du poste de radio à lampe et du téléphone très rare, pour en arriver 50 ans plus tard à la robotisation de la cuisine et la domotique, au transistor, la télévision et internet, au smartphone en communication permanente avec le monde entier. On est passé des déplacements pour aller à l’école à pied et au travail à vélo, aux transports en tous genres, y compris par avion pour les vacances ou le travail sur toute la planète. Dans mon cas personnel, largement partagé par d’autres ruraux, mon père travaillait à la ferme (à peine une vingtaine d’hectares) avec des chevaux et on est passé rapidement au tracteur, petit d’abord puis énorme maintenant pour gérer des fermes de plusieurs centaines d’hectares, parfois aux dépens des paysages et de la biodiversité. Etc. etc., on pourrait continuer cette litanie des évolutions gigantesques qui ont été accomplies sur une seule génération, un phénomène sûrement unique dans l’histoire de l’humanité.

          Il est indéniable que ces modifications techniques et sociétales nous ont apporté plus de confort et de bien-être, quoi que l’on en pense. Non, ce n’était pas forcément mieux avant ! Mais ces évolutions très rapides ont été mal maîtrisées et leurs inconvénients (il y en a toujours) ont pris le dessus, jusque menacer la survie de l’Humanité, tant elles sont devenues préjudiciables au climat qui nous protège et à la biodiversité qui nous fait vivre.

          C’est à cela que va devoir s’atteler la nouvelle génération, celles des « petits-enfants-baby-boomers ». Comme nous l’avons souvent répété, cette nouvelle génération a le devoir impérieux de reconstituer le climat, restaurer la biodiversité, préserver les ressources, inventer une social-économie et organiser la société planétaire. C’est un défi immense, mais aussi un objectif enthousiasmant : refaire le monde, rien que ça ! Allez petits-enfants, et leurs successeurs, réparez les erreurs de vos grands parents, repartez du bon pied ! La Terre a encore devant elle 4,5 milliards d’années, cela vous laisse un peu de marge.

           Et n’oubliez pas le guide pour refaire le monde : Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. – 10 €. Chez votre libraire, ou à défaut : https://www.editions-persee.fr/catalogue/larbre-du-savoir/les-cles-de-notre-avenir/#.XwcGyG0zapo

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22 août 2020 6 22 /08 /août /2020 16:48

     Inventé pendant les années 1960, le slogan « Faites l’amour, pas la guerre » ne serait-il pas en passe d’être inversé dans notre société contemporaine ? On peut se poser la question lorsque l’on constate la banalisation des violences de toutes sortes. Des dégradations de biens publics aux incivilités, on est passé à un déferlement de violences qui vont jusqu’au crime, parfois avec des acharnements qui ont amené le Ministre de l’Intérieur à évoquer un « ensauvagement d’une partie de la société »… La France est bien face à un réel problème d’insécurité et la cocotte bout !

     Face à cette situation, on sent bien le désarroi, lorsque les policiers ou les pompiers, sont face à des violences. Ainsi en 2019, les policiers ont été confrontés à 24 000 refus d’obtempérer et 36 000 faits de violence, avec 11 000 blessés. La « peur du gendarme » n’est plus qu’un vieux souvenir… La crise sanitaire de la Covid 19 n’a rien arrangé en suscitant des réactions hostiles à toute mesure autoritaire, quand bien même elles seraient nécessaires pour la sécurité collective. Il a été peu rappelé que la crise sanitaire actuelle est une crise environnementale et on sent bien, ici ou là, monter la pression à l’égard de ceux qui essaient de réduire les causes du dérèglement climatique ou de l’érosion de la biodiversité, en « portant atteinte aux libertés individuelles »… prétendent les tenants du maintien en l’état de nos consommations et excès en tous genres. Notre époque est soumise à des contraintes nouvelles, parfois difficiles à accepter pour beaucoup d’entre nous. Mais ce qui frappe c’est le recours quasi systématique à la violence, parfois à des formes de barbarie. Comme toujours faudrait-il s’interroger d’abord sur les sources de cet « ensauvagement ».

     Comment s’étonner de la banalisation de la violence lorsque les enfants passent des heures sur des tablettes avec des « jeux » qui consistent à éliminer un adversaire, en lui faisant subir des supplices.

     Comment s’étonner de la banalisation de la violence lorsque les chaînes de télévision les plus regardées offrent chaque soir le choix entre 4 ou 5 films comportant des crimes, meurtres ou assassinats que certains parents laissent regarder à leurs jeunes enfants.

     Comment s’étonner de la banalisation de la violence lorsque, dans une pâtisserie ordinaire, vous pouvez offrir à vos enfants un petit « coffret » de bombons, ayant une forme très bien imitée de grenade, qu’il faut dégoupiller pour goûter au jus de fruit contenu à l’intérieur. Cet objet s’appelant « Bomb » pour être plus poétique !

     Quand la cocotte explosera, ne soyons pas surpris, nous l’aurons bien cherché !

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17 août 2020 1 17 /08 /août /2020 09:51

     Un opuscule écrit avant la pandémie et… rattrapé par l’actualité. Cet opuscule propose un texte synthétique et concret pour convaincre de la nécessité de s’impliquer personnellement, en tant que consommateur, travailleur et citoyen et peser sur les décisions politiques, notamment relatives au dérèglement climatique, à l’érosion de la biodiversité et la gestion des ressources. Cela passe par des transformations profondes de notre système économique et des évolutions de nos modes de gouvernance.

 

 

          Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. – 10 €.

     Chez votre libraire, ou à défaut : https://www.editions-persee.fr/catalogue/larbre-du-savoir/les-cles-de-notre-avenir/#.XwcGyG0zapo

Promotion du livre :

- Paris-Normandie Rouen et Dieppe-Bray : article publié le 28 juillet 2020 : https://www.paris-normandie.fr/loisirs/le-nouvel-ouvrage-du-brayon-michel-lerond-livre-les-cles-de-notre-avenir-LO17085284

Déjà quelques avis de lecteurs :

- Jacques Calu, médecin ORL retraité : « Je suis ravi de tout ce que j'ai trouvé (dans ce livre) et que je vais relire. Bien des réflexions sont prémonitoires de ce que nous vivons avec la Covid 19. »

- Robert Meyer, professeur émérite à l’Université de Rouen : « Je te félicite d’abord pour avoir osé aborder le problème de la transition environnementale « dans son ensemble ». La tâche est énorme, et il faut oser … J’ai lu tes 93 propositions, aucune ne m’a parue farfelue ou inutile ; rien n’est à côté de la plaque. Tu n’as pas éludé certains problèmes que beaucoup de militants environnementaux qui écrivent sur le sujet laissent pudiquement de côté »

- Yvon Gervaise, ingénieur chimiste : « Ce Nouvel ouvrage, agréable à lire, très enrichissant, comporte un éclairage très pertinent sur la question actuelle du rapport entre écologie et économie. Bravo Michel, je conseille à tous mes amis la lecture de tes 93 propositions. »

- Bertrand Bellanger, Président du Département de Seine-Maritime : « Le Département, en tant que collectivité de proximité, est particulièrement attentif aux contributions que peuvent apporter les habitants de Seine-Maritime, notamment sur le sujet de l’environnement. Ainsi, votre ouvrage permet de poursuivre la réflexion. »

- Georges Lanmafankpotin, professeur associé écoconseil à l’Université du Québec à Montréal : « Merci de tenir le cap ! Et, merci de mettre à notre disposition ces 93 clés pour décoder les enjeux actuels et ouvrir les portes de l'avenir ! »

- Bernard Boullard, professeur émérite à l’Université de Rouen : « Vous vivez votre livre, vous vous exprimez en souffrant devant la situation actuelle et en vous demandant si les « décideurs » auront l’énergie requise pour stopper (??) ou au moins freiner (!!) la dérive. »

     Vous pouvez aussi retrouver toutes les thématiques de ce livre sur ce blog et vous y abonner pour recevoir directement et gratuitement chaque publication. C’est très simple : colonne de gauche, case « newsletter », vous inscrivez votre adresse mail et cochez « s’abonner ». Vous recevez un mail de confirmation que vous validez. Vous êtes abonné et recevez directement chaque nouvelle publication. Bonnes lectures !

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10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 09:21

     Voilà un certain temps déjà que nous sommes nombreux à souhaiter vivement un renouvellement de la « classe politique ». En effet, trop d’élus confondent encore leur fonction, bien sûr temporaire, avec un métier. Qui plus est cette fonction a souvent été attribuée, de fait, à des personnes mûres, voire âgées, et de préférence aux hommes. Depuis quelques années, élection après élection, de plus en plus de jeunes sont venus aux commandes des collectivités, tant mieux. On est passé ainsi progressivement à un rajeunissement. Mais il restait à améliorer la situation sur le plan de la parité, avec plus de femmes élues. Il fallait pour cela qu’elles soient volontaires et donc libérées du jouc patriarcal de notre société. Il semble que ce soit chose faite depuis les dernières municipales.

 

     La France semble même être devenue exemplaire avec cinq des dix plus grandes villes aux mains de femmes maires : rien moins que Paris, Marseille, Lille Strasbourg et Nantes ! Cette nouvelle donne est de bon augure pour l’avenir, les femmes étant généralement moins orgueilleuses et autosatisfaites que les hommes. Cette nouveauté française est encore plus spectaculaire au niveau européen avec le rôle prépondérant de la chancelière allemande Angela Merkel, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et la présidente de la Banque centrale Christine Lagarde. Bureaux modestes, s’excusant de leurs erreurs, et à la victoire modeste, les Européennes nous ouvrent vers un nouveau monde !

     En plus de cela, de nombreuses femmes ont été élues sur un programme favorable à la défense de l’environnement. Ces femmes, mais aussi des hommes bien sûr, sont souvent issues de la société civile et exercent donc un métier, avant d’être élus temporaires. Là encore, c’est un bon signe, les femmes étant souvent plus sensibles à l’environnement, moins cupides et plaçant la santé et l’avenir de leurs enfants au-dessus des affaires financières.

     Pour ma part, c’est depuis 2008 que je me répète inlassablement en préconisant le 11 pour chaque élection… A chacun de nous d’en décider et de voter en conséquence. Il faut en finir avec les « vieux seigneurs » pour un vrai partage du pouvoir. Le principe du « 11 », soit un seul mandat à la fois, renouvelable une seule fois, aurait la vertu de répartir les pouvoirs de décision sur un nombre de personnes beaucoup plus grand, donc de permettre une expression réellement démocratique. Contre l’addiction au pouvoir de certains élus et pour reconstruire une nouvelle gouvernance, chacun peut appliquer, ici et maintenant le 11. Les trente et quarante ans sont critiques sur la génération qui les a précédés, et ils n’ont pas tort. Voilà pour eux l’occasion de prendre le pouvoir et d’exercer leurs talents !

 

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21 juillet 2020 2 21 /07 /juillet /2020 08:02

     « Les clés de notre avenir », un opuscule écrit avant la pandémie et… rattrapé par l’actualité. Ce texte synthétique et concret vise à convaincre de la nécessité de s’impliquer personnellement, en tant que consommateur, travailleur et citoyen et peser sur les décisions politiques, notamment relatives au dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité et la gestion des ressources. Cela passe par des transformations profondes de notre système économique et des évolutions de nos modes de gouvernance.

 

          Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. 10 €.

     Commander dès aujourd’hui chez votre libraire, ou à défaut sur internet : https://www.editions-persee.fr/catalogue/larbre-du-savoir/les-cles-de-notre-avenir/#.XwcGyG0zapo

Les premières réactions de lecteurs :

- Georges Lanmafankpotin, professeur associé écoconseil, Montréal : « Merci de tenir le cap ! Et, merci de mettre à notre disposition ces 93 clés pour décoder les enjeux actuels et ouvrir les portes de l'avenir ! »

- Bernard Boullard, professeur émérite, Rouen : « Vous vivez votre livre, vous vous exprimez en souffrant devant la situation actuelle et en vous demandant si les « décideurs » auront l’énergie requise pour stopper (??) ou au moins freiner (!!) la dérive. »

 

 

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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 08:53

     « Les clés de notre avenir », un opuscule écrit avant la pandémie et… rattrapé par l’actualité.

 

     Cet opuscule propose un texte synthétique et concret pour convaincre de la nécessité de s’impliquer personnellement, en tant que consommateur, travailleur et citoyen et peser sur les décisions politiques, notamment relatives au dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité et la gestion des ressources. Cela passe par des transformations profondes de notre système économique et des évolutions de nos modes de gouvernance.

 

     (Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. 10 €).

     Disponible en librairie le 22 juillet.

     A réserver dès maintenant chez votre libraire, ou à défaut, commander sur internet : https://www.editions-persee.fr/catalogue/larbre-du-savoir/les-cles-de-notre-avenir/#.XwcGyG0zapo

 

 

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 09:26

     « Les clés de notre avenir », un opuscule écrit avant la pandémie (manuscrit déposé chez l’éditeur en février 2020) et… rattrapé par l’actualité.

 

     Dans cet opuscule, je propose un texte synthétique et concret pour convaincre de la nécessité de s’impliquer personnellement, en tant que consommateur, travailleur et citoyen et peser sur les décisions politiques, notamment relatives au dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité et la gestion des ressources. 93 propositions sont mises en avant pour surmonter les périls environnementaux. Ces dernières n’auront de sens que si elles s’accompagnent de transformations profondes de notre système économique. Cette véritable révolution va demander beaucoup d’efforts et comporter des restrictions… C’est pourquoi des évolutions de nos modes de gouvernance sont indispensables.

 

(Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. 10 €).

     En librairie le 22 juillet.  Commander dès maintenant dans toutes les bonnes librairies, ou à défaut, sur internet : https://www.editions-persee.fr/catalogue/.

 

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23 juin 2020 2 23 /06 /juin /2020 08:28

     Face à l’actualité brûlante concernant l’environnement, des solutions étaient proposées pour refaire le monde dans Faire passer le message (éditions Persée – 2018) ; une vision personnelle sur les grandes thématiques de l’environnement. Ce livre appelait une suite pour inviter à l’action. La voici sous quelques jours avec « Les clés de notre avenir », un opuscule écrit avant la pandémie (manuscrit déposé chez l’éditeur en février 2020) et… rattrapé par l’actualité.

     Dans cet opuscule, je propose un texte synthétique et concret pour convaincre de la nécessité de s’impliquer personnellement, en tant que consommateur, travailleur et citoyen et peser sur les décisions politiques, notamment relatives au dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité et la gestion des ressources. 93 propositions sont mises en avant pour surmonter les périls environnementaux. Ces dernières n’auront de sens que si elles s’accompagnent de transformations profondes de notre système économique. Cette véritable révolution va demander beaucoup d’efforts et comporter des restrictions… C’est pourquoi des évolutions de nos modes de gouvernance sont indispensables.

     (Les clés de notre avenir - Persée, 2020.- 100 p. 10 €).

     Parution dans quelques jours. En librairie le 22 juillet.  Commander dès maintenant dans toutes les bonnes librairies, ou à défaut, commander sur internet : https://www.editions-persee.fr/catalogue/ dès la parution.

 

Bientôt disponible : « Les clés de notre avenir »

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16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 08:25

     La pandémie du Covid19 a mobilisé les médias, ce qui est bien normal. Tous les aspects, sanitaires, économiques, sociaux, politiques de la pandémie ont été passés en revue, avec une certaine insistance parfois un peu… anxiogène. Mais, comme trop souvent, les médias ont omis de replacer les choses dans un contexte plus large afin de mettre en évidence les liens entre des faits apparemment éloignés.

     Dans le même temps que la pandémie, le réchauffement de la planète se poursuivait et on a connu une décennie record en matière de température, avec incendies et canicules. Pendant le confinement, on enregistrait des températures de plus de 30° au-delà du cercle polaire, de 47° en Inde et 50° au Rajasthan... Les incendies liés à ces dérèglements ont brûlé 10 millions d’hectares et 10 000 maisons en Australie. En Inde, un tiers de la population doit rationner l’eau et les rixes se multiplient dans les files d’attente de distribution de « l’or liquide ». Vous en avez entendu parler ?

     L’Inde et le Bangladesh ont subi le cyclone Amphan, qui avec rafales de vent, pluies torrentielles, raz-de-marée et montée des eaux, a ravagé les côtes du Bengale, inondant villes et villages, etc. L’intrusion d’eau salée sur la terre ferme va avoir un impact sur les cultures pour plusieurs années. Vous en avez entendu parler ?

     L’Afrique de l’Est a connu une invasion de criquets d’une ampleur sans précédent, à raison de centaines de millions d’insectes ravageant tout sur leur passage. Cette explosion, liée aux modifications du climat, a migré vers la mer Rouge puis vers l’Inde où des essaims d’un kilomètre carré ont ravagé déjà 50 000 hectares de cultures. Vous en avez entendu parler ?

     Le pergélisol (sol gelé du grand nord, recouvrant 25 % des terres émergées en Russie, Canada et Alaska) continue de fondre, libérant progressivement des milliards de tonnes de gaz à effet de serre, ce qui accélère encore le réchauffement… qui accélère la fonte du pergélisol ! « Accessoirement », cette fonte de terres gelées peut libérer aussi des bactéries et virus qui pourraient se « réveiller ». Vous en avez entendu parler ?

      Le monde n’est que bien peu préparé à ces épisodes, en particulier en Occident. Face à ces périls, la question n’est pas d’être pessimiste ou optimiste, mais de regarder les choses en face, afin non seulement d’y remédier mais de les prévenir. Cette situation à risque impose des changements radicaux dans notre rapport au monde. Les médias ont déjà beaucoup évolué sur ces questions, mais il y a encore un énorme travail d’information à faire auprès du public et surtout des décideurs. Ceci vaut en particulier pour la presse économique. Le monde d’avant, c’est fini !

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