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  • : Le blog de Michel Lerond
  • : Libre opinion sur les questions d'actualité en environnement et développement soutenable
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  • Michel Lerond
  • Ecologue et essayiste. Dans notre pratique professionnelle, nous avons pu contribuer, notamment, à un meilleur accès à l’information sur l'environnement.

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 14:00

     Le départ de Nicolas Hulot du gouvernement est surtout le signe d’une grave crise environnementale, plus qu’une simple crise politique. C’est le divorce effectif entre la société et notre environnement… L’espoir que suscitait le ministre s’effondre. Pour notre part, nous avons formulé de façon synthétique notre diagnostic et nos propositions pour des mesures drastiques et urgentes dans le livre « Faire passer le message ».

     Il s’agit dans ce message, à l’issue d’une vie professionnelle, de faire le bilan, de tirer les conclusions de cette expérience et les partager. Mon objectif est simplement de formuler des orientations possibles pour le climat, la biodiversité, l’énergie ou l’économie, en gardant l’humain comme priorité absolue, et cela bien au-delà des frontières nationales. C’est ce que les psychologues appellent résilience, la capacité de réagir aux traumatismes violents, les surmonter et en tirer parti pour se dépasser.

 

Faire passer le message - Persée, Paris, 2018.- 158 p.-14€20

     A se procurer dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

     Ou à défaut, commander sur internet :

     Signature à la Librairie Autres Rivages de Buchy (76) le samedi 27 octobre de 15 à 19h.

Premiers avis :

■ Bernard Boullard, professeur émérite : « (votre livre) transpire de sincérité, de sensibilité… Il hurle votre inquiétude devant le comportement de l’Homme face à la nature. Il regorge de judicieuses suggestions ».

■ Anne Rubinstein, cheffe de cabinet de Nicolas Hulot : « Le ministre a pris connaissance de ce livre avec intérêt… Il vous félicite pour votre engagement et pour votre contribution ».

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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 18:06

     Les préoccupations liées à l’environnement ont suscité la création de nombreux organismes, depuis longtemps. Du fait de leur multiplicité et parfois des redondances entre eux, la plupart sont méconnus du grand public. Il en est un pourtant qui concerne largement tout un chacun, c’est le CAUE.

     Les CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) ont été créés par la loi sur l’architecture du 3 janvier 1977, il y a donc 41 ans, déjà ! Ce sont des associations, organismes de concertation et de promotion de la qualité de l’architecture, urbanisme et environnement au niveau départemental. Ce sont donc des services publics d’intérêt général.

     Les CAUE ont pour mission de conseiller, former et informer aussi bien à propos de planification territoriale que de construction d’une maison, avec pour objectif la qualité et la pédagogie et en prenant en compte la gestion des ressources naturelles ou les économies d’énergie, entre autres. Pour cela les CAUE diffusent l’information, proposent des formations et invitent à la participation du public. Ce sont donc des centres de ressources pour tous publics, des lieux de rencontres et au final une aide à la décision, tant pour les élus, que les professionnels ou les particuliers.

     Il existe déjà 93 CAUE en France, regroupés au niveau régional en 11 groupements. Ils emploient 1 300 professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes, écologues, conseillers énergie, etc.) et ont déjà accompagné près de 10 000 collectivités territoriales.

     Un des plus récents CAUE est celui de la Vienne (https://www.caue86.fr/), créé en juin 2017 à Poitiers. Il propose des ateliers dès septembre 2018 sur « penser son jardin » ou des lectures de paysage, des visites de sites et encore des formations pour les animateurs péri-scolaires.

     Un des plus anciens est le CAUE de la Seine-Maritime (http://www.caue76.org/) qui vient de fêter ses 40 ans. Il a donc derrière lui une montagne d’actions en tous genres !

     N’hésitez donc pas à consulter les CAUE, sachant qu’ils proposent le plus souvent des permanences locales pour un premier contact.

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 09:25

     J’ai toujours été fasciné par la relation entre l’homme et la nature.
Pourquoi cette relation est-elle si souvent antagoniste, conflictuelle, pour en arriver à la ligne de rupture devant laquelle nous nous trouvons aujourd’hui ?

     Ce questionnement a accompagné ma vie professionnelle d’écologue et consultant en environnement.

     Le monde, après avoir été défait, doit être refait ! Le véritable « lanceur d’alertes » que j’ai été ouvre ici des pistes pour un message d’espoir auprès du grand public.

     Ce message n’est pas un programme de gouvernement, encore moins un dogme. Il s’agit, à l’issue d’une vie professionnelle, de faire le bilan, de tirer les conclusions de cette expérience et de les partager. Mon objectif est simplement de formuler des orientations possibles pour le climat, la biodiversité, l’énergie ou l’économie, en gardant l’humain comme priorité absolue, et cela bien au-delà des frontières nationales.

     C’est ce que les psychologues appellent résilience, la capacité de réagir aux  traumatismes violents, les surmonter et en tirer parti pour les dépasser.

Faire passer le message - Persée, Paris, 2018.- 158 p. - 14€20

A commander sur internet :

Ou acheter dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

Un premier avis :

  • M. le professeur émérite Bernard Boullard : « (votre livre) transpire de sincérité, de sensibilité. Il est riche de mille facettes qui situent excellemment l’homme et son œuvre. Il clame votre attachement à la nature. Il hurle (et le mot est de circonstance) votre inquiétude devant le comportement de l’Homme face à la nature. Il regorge de judicieuses suggestions ».

 

 

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 10:18
Il est paru : "Faire passer le message" !

     J’ai toujours été fasciné par la relation entre l’homme et la nature.
Pourquoi cette relation est-elle si souvent antagoniste, conflictuelle, pour en arriver à la ligne de rupture devant laquelle nous nous trouvons aujourd’hui ?

     Ce questionnement a accompagné ma vie professionnelle d’écologue et consultant en environnement.
     Le monde, après avoir été défait, doit être refait !
     Le véritable « lanceur d’alertes » que j’ai été ouvre ici des pistes pour un message d’espoir auprès du grand public.
     Ce message n’est pas un programme de gouvernement, encore moins un dogme. Il s’agit, à l’issue d’une vie professionnelle, de faire le bilan, de tirer les conclusions de cette expérience et de les partager. Mon objectif est simplement de formuler des orientations possibles pour le climat, la biodiversité, l’énergie ou l’économie, en gardant l’humain comme priorité absolue, et cela bien au-delà des frontières nationales.
     C’est ce que les psychologues appellent résilience, la capacité de réagir aux traumatismes violents, les surmonter et en tirer parti pour se dépasser.

    Michel Lerond

Faire passer le message - Persée, Paris, 2018.- 158 p. – 14€20

 

A commander sur internet :

Ou réserver dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

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24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 16:29
Cet été, vous pourrez "Faire passer le message" !

     J’ai toujours été fasciné par la relation entre l’homme et la nature.
Pourquoi cette relation est-elle si souvent antagoniste, conflictuelle, pour en arriver à la ligne de rupture devant laquelle nous nous trouvons aujourd’hui ?

     Ce questionnement a accompagné ma vie professionnelle d’écologue et consultant en environnement.
     Le monde, après avoir été défait, doit être refait !
     Le véritable « lanceur d’alertes » que j’ai été ouvre ici des pistes pour un message d’espoir auprès du grand public.

     Ce message n’est pas un programme de gouvernement, encore moins un dogme. Il s’agit, à l’issue d’une vie professionnelle, de faire le bilan, de tirer les conclusions de cette expérience et de les partager. Mon objectif est simplement de formuler des orientations possibles pour le climat, la biodiversité, l’énergie ou l’économie, en gardant l’humain comme priorité absolue, et cela bien au-delà des frontières nationales.
     C’est ce que les psychologues appellent résilience, la capacité de réagir aux traumatismes violents, les surmonter et en tirer parti pour se dépasser.

 Michel Lerond

Faire passer le message - Persée, Paris, 2018.- 158 p.

http://www.editions-persee.fr/catalogue/ - 14€20

 

A paraître demain 25 juillet et réserver dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

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22 juillet 2018 7 22 /07 /juillet /2018 17:32

Organiser la société planétaire, voilà bien l’une des problématiques essentielles que vous pourrez retrouver dans Faire passer le message l’ouvrage qui paraît dans trois jours :

 

Faire passer le message

Persée, Paris, 2018.- 158 p.

http://www.editions-persee.fr/catalogue/ - 14€20

 

A la fois biographie et essai, ce texte comporte deux parties :

     - la biographie proprement dite résume mon parcours de 50 ans dans le domaine de l'environnement.

     - le message lui, est une synthèse qui a pour but d'esquisser selon quelques grands thèmes (climat, biodiversité, ressources, économie et gouvernance) une vision du monde à reconstruire.

A paraître le 25 juillet, à se procurer dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

 

Extrait :

Le vivre ensemble suppose des évolutions, sachant que notre société n’est pas forcément aussi égoïste qu’on le prétend, les exemples de solidarité sont nombreux. C’est dans cet esprit que nous avons évoqué la création d’un véritable service civique. Restent à définir la durée et les modalités de ce service, mais on peut imaginer que quelques semaines suffisent pour que ce temps citoyen permette de constituer une force d’intervention disponible lors des catastrophes naturelles (séismes, inondations, tempêtes, incendies de forêts, etc.) en Europe d’abord et sur tout théâtre planétaire où l’urgence le demande. Ce service pour tous les jeunes, garçons et filles, sans aucune dispense, permettrait aussi de retisser des liens dans une société qui perd le sens du collectif. Ce temps citoyen pourrait être utilisé également à compléter la formation de base non apportée par l’Ecole : apprentissage des gestes qui sauvent, de la conduite automobile, etc. Ainsi structurée, la solidarité y perdrait en spontanéité et en élan médiatique, mais y gagnerait incontestablement en efficacité. La solidarité pourrait alors s’installer dans une société organisée et majeure où chacun se sent responsable et acteur d’un futur commun, plutôt qu’un ressort qui réagit impulsivement aux coups de sifflets des médias.

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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 17:28

     Inventer une social-économie, voilà bien l’une des problématiques essentielles que vous pourrez retrouver dans Faire passer le message l’ouvrage à paraître dans quelques jours :

 

 

Faire passer le message

Persée, Paris, 2018.- 158 p.

http://www.editions-persee.fr/catalogue/ - 14€20

 

A la fois biographie et essai, ce texte comporte deux parties :

     - la biographie proprement dite résume mon parcours de 50 ans dans le domaine de l'environnement.

     - le message lui, est une synthèse qui a pour but d'esquisser selon quelques grands thèmes (climat, biodiversité, ressources, économie et gouvernance) une vision du monde à reconstruire.

 

A paraître dans quelques jours seulement et réserver dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

 

Extrait :

Le futur se construit inévitablement avec des exemples qui sont autant de pistes pour redéfinir les objectifs de l’économie. Par exemple l’économie positive, si chère à Jacques Attali, vise à servir les intérêts des générations à venir plutôt que ceux des actionnaires à court terme… L’échange gratuit d’informations lié aux nouvelles technologies contribue de fait à l’émergence d’une économie de la gratuité. Cette libération de l’information est une rupture culturelle qui bouleverse le monde du travail en remettant en cause les principes de propriété et d’autorité. Simultanément la relation au temps évolue avec un souci de plus en plus prononcé d’utiliser son temps pour la création sous toutes ses formes. Une nouvelle conception du travail apparaît avec un fort souci du contenu, créateur et valorisant.

Il émerge maintenant une consommation collaborative, en plein essor, qui s’appuie sur des pratiques de partage et d’échange de biens ou de services, entre particuliers. Il existe ainsi des supermarchés collaboratifs qui peuvent assurer des prix bas sur des produits de qualité grâce au bénévolat. Les « coopérateurs » doivent, en échange de cet avantage s’engager à donner trois heures par mois pour décharger les camions ou remplir les rayons, par exemple.

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9 juillet 2018 1 09 /07 /juillet /2018 17:34

 

     Cette chronique est assez provocatrice, à dessein. Il faudra bien, en effet, dépasser un jour le tabou de la démographie mondiale, faute de quoi…

En 2017 la population mondiale a franchi le cap des 7,5 milliards de terriens, avec un rythme de croissance de 90 millions par an, soit 240 000 humains de plus par jour ! Un compteur en direct sur internet ajoute un terrien toutes les 0,38 secondes… Juste un rappel : 1 milliard de terriens en 1800, 4 milliards en 1970, 7,5 aujourd’hui et, si tout va bien, 10 milliards de terriens en 2050 puis de l’ordre de 11 en 2100. L’Afrique compte actuellement 1 milliard d’habitants et en comptera 2 en 2050. L’Inde et la Chine sont quasi à égalité avec 1,4 milliard d’habitants chacune, soit 4,5 milliards pour tout le continent asiatique qui devrait se stabiliser autour de 5,3 en 2050. Autant dire que la France, avec ses 70 millions d’habitants en 2050, soit un peu moins de 1 % de la population mondiale, ne sera plus qu’un confetti qui nous invite à un peu de lucidité…

     Nous le savons depuis des décennies et commençons enfin à en prendre conscience : nous sommes proches de l’épuisement des ressources terrestres et consommons « à crédit ». L’amenuisement de la biodiversité est grave parce que nous nous nourrissons de biodiversité. La dégradation de la qualité de l’eau est grave parce que l’on ne peut pas vivre sans eau. L’épuisement des ressources fossiles est grave parce que nous n’avons pas de solutions de rechange fiables, la filière des énergies vertes et les technologies du numérique demandant de grandes quantités de métaux rares qui sont… rares et localisés essentiellement en Chine. De plus les modifications climatiques sont graves parce qu’elles vont générer des pénuries en eau et en alimentation puis des migrations ingérables.

     Toute cette surconsommation est bien sûr liée à un effectif de consommateurs trop important. Il est donc urgent d’en revenir aux théories de l’économiste anglais Malthus (1766-1834) qui préconisait une limitation des naissances pour les accorder avec la disponibilité des ressources. Elémentaire mon cher Thomas ! L’Alerte solennelle sur l’Etat de la planète de fin 2017, signé par 15 000 scientifiques, ne dit pas autre chose : Déterminer à long terme une taille de population humaine soutenable et scientifiquement défendable tout en s'assurant le soutien des pays et des responsables mondiaux pour atteindre cet objectif vital.

     Nous sommes à l’aube d’un bouleversement du monde qui ne sera pas sans poser de nombreuses questions quant à l’équilibre démographique, économique, culturel et bien sûr environnemental de notre si chère petite planète. Il est plus que temps, mais il est encore temps. Bon courage !

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2 juillet 2018 1 02 /07 /juillet /2018 17:03

Préserver les ressources, voilà bien l’une des problématiques essentielles que vous pourrez retrouver dans Faire passer le message l’ouvrage à paraître en juillet :

 

Faire passer le message

Persée, Paris, 2018.- 158 p.

http://www.editions-persee.fr/catalogue/ - 14€20

 

A la fois biographie et essai, ce texte comporte deux parties :

     - la biographie proprement dite résume mon parcours de 50 ans dans le domaine de l'environnement.

     - le message lui, est une synthèse qui a pour but d'esquisser selon quelques grands thèmes (climat, biodiversité, ressources, économie et gouvernance) une vision du monde à reconstruire.

 

Sous presse. A paraître en juillet et réserver dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

 

Extrait :

En matière d’énergie, il nous faudra d’abord économiser, du fait de la diminution des réserves d’énergies fossiles. Ces questions fondamentales amènent à repenser l’aménagement du territoire. Cette transformation suppose de densifier les centres urbains, assurer la mixité des fonctions des villes, développer des sources d’emploi local en milieu rural et développer les transports collectifs des personnes. A n’en pas douter, on peut toutefois aller plus loin dans cette recherche d’économie d’énergie par le ferroutage. Ainsi ne pourrait-on pas reconsidérer le réseau autoroutier, devenu si dense, afin de transformer la troisième voie des autoroutes, quand elle existe, en voie ferrée pour le transport des camions et conteneurs. La géométrie d’une autoroute est très proche de celle d’une voie ferrée et l’imbrication des réseaux faciliterait alors leur interconnexion pour une distribution maximale des villes et des zones d’activités. On peut imaginer aussi d’aller plus loin dans cette voie en rendant les exploitations agricoles autonomes en énergie et même « exportatrices » vers le monde rural environnant.

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25 juin 2018 1 25 /06 /juin /2018 18:36

Restaurer la biodiversité, voilà bien l’une des problématiques essentielles que vous pourrez retrouver dans Faire passer le message l’ouvrage à paraître en juillet :

 

Faire passer le message

Persée, Paris, 2018.- 158 p.

http://www.editions-persee.fr/catalogue/ - 14€20

 

A la fois biographie et essai, ce texte comporte deux parties :

     - la biographie proprement dite résume mon parcours de 50 ans dans le domaine de l'environnement.

     - le message lui, est une synthèse qui a pour but d'esquisser selon quelques grands thèmes (climat, biodiversité, ressources, économie et gouvernance) une vision du monde à reconstruire.

 

Sous presse. A paraître en juillet et réserver dès maintenant dans toutes les bonnes librairies.

 

Extrait :

Inclure la conservation de la nature dans l’aménagement du territoire, et pas seulement localement, est devenu indispensable pour réconcilier les habitats naturels, la vie sauvage et les hommes.

La nature est souvent perçue comme un réservoir de vie, un cadre paysager, une ambiance bucolique, selon les moments et les cultures. Mais la nature est aussi tout simplement… utilitaire. Et si elle nous inspirait aussi nos techniques, voire notre philosophie ? C’est ainsi que depuis toujours, nous essayons de reproduire des fonctionnalités, des procédés, ou même des molécules pour en tirer le meilleur profit pour nous les Humains. C’est ce que l’on appelle le bio-mimétisme, qui ne consiste pas seulement en une copie de la nature, mais plutôt une adaptation des solutions naturelles à nos propres besoins. Au-delà des innovations techniques et sanitaires, face aux limites de la planète, on peut même envisager des fonctions économiques nouvelles, comme le « capitalisme naturel » imaginé par des chercheurs Américains au début de ce siècle. Celui-ci consiste à imiter la nature en réduisant le gaspillage et en faisant de tout « déchet » un élément constitutif d’un autre produit. On progresse ainsi vers une économie de flux et de services, ce qui oblige à maintenir le stock de ressources naturelles. L’économie devient alors totalement écologique.

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